Mes points de vue et mes images du monde. Billets de bonne et mauvaise humeur. Avis sur la course du monde, d'une militante, écologiste, féministe, bobo-gauchiste. Réfractaires à l'ironie et au second degré, prière de s'abstenir.
Alors là, mes chéris, mes agneaux, si vous ne voulez aaaaa-bso-lu-ment pas que je lise un article que vous partagez, c'est l'intro qu'il vous faut mettre. Enfin, ça, ou insérer en commentaire un lien tout cru, tout nu, tout seul. Même si ça m'est déjà arrivé de le faire, j'essaie le plus souvent d'éviter. Nan mais, franchement, ça ne donne pas envie.
Je sais pas, moi, foulez-vous un peu. Introduisez un minimum le brol. Ne serait-ce qu'un simple "je pense que ceci peut apporter des informations intéressantes". Le genre de truc qui sonnerait nettement moins "ta gueule, ignare", non? Non?
Après tout, on peut ne pas être d'accord. On peut apporter du grain à moudre au moulin du débat. Voir même, on peut convaincre un contradicteur. MAIS, est-ce bien utile de le mépriser d'entrée? Est-ce bien productif comme façon de faire? Je ne le pense pas.
Or donc, comme je le disais plus haut, introduire un partage par "à méditer", on a difficilement idée à quel point ça me braque - et je ne pense pas être la seule. Idéalement, ce serait même super bien de donner son point de vue sur l'article, la vidéo qu'on partage, même pour marquer son plein accord. Dire un peu de quoi ça parle, exprimer ses doutes, ses désaccords, ce qui nous a fait réagir, ce en quoi on considère que cela peut être instructif. Voire même en rire ou ironiser (sur le fond du texte, pas à propos des contradicteurs, je vous vois venir, bande de moules!), c'est pas un soucis... Mais bon sang de bonsoir, les gens, donnez un peu envie d'ouvrir ce que vous partagez!
Qui sait, ça peut même contribuer à, si pas dépassionner, au moins apaiser les débats... Dans lesquels, ces derniers temps, j'ai de plus en plus de mal à intervenir. Pas que je n'ai ni idée, ni avis, ni argument... Juste pas trop envie de tâter de l'agressivité ambiante. La petite haine qui monte, qui monte, qui monte...
Virginie Godet (méditative, si je veux!)